Words of Wisdom – Dorothy Parker

I’m never going to be famous. My name will never be writ large on the roster of Those Who Do Things. I don’t do any thing. Not one single thing. I used to bite my nails, but I don’t even do that any more.
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Dorothy Parker

Monkey Business

Je passe ma vie à parler de bouquins pour ne pas montrer que j’en lis trop peu. C’est un travers constant chez moi –je surestime complètement ma curiosité intellectuelle alors que, spontanément, je pourrais me nourrir exclusivement de séries de la CW et de pop low-cost. Comme j’ai le plus grand mal à admettre ma médiocrité et mon manque d’ambition, je m’efforce de changer en me lançant, deux fois par an, dans la lecture d’un opuscule de qualité (i.e. recommandé par des amis que j’ai décrété fiables) écrit par un auteur encore vivant. Ces velléités ont également le mérite de m’affranchir un peu des « classiques » -que je n’ai jamais lus, ne lirai sans doute jamais mais que je me sens toujours obligé de défendre.

Bref, cette laborieuse intro pour dire que j’ai lu Sans l’orang-outan d’Eric Chevillard, le mois dernier. Comme vous le savez peut-être, le roman envisage un monde où les orang-outans auraient tous disparu, ce que l’auteur envisage comme le pire des cataclysmes. La deuxième partie donne ainsi lieu à une description complètement surréaliste d’une humanité misérable et au bord de l’extinction. Le roman s’achève, je crois, sur le projet guedin du narrateur qui estime que la seule façon de sauver l’homme est d’en faire un orang-outan 2.0. Ne vous hérissez pas, ça n’a rien à voir avec un pamphlet écolo et, à la limite, c’est l’absence de message et d’allégorie qui m’a troublé. Genre, wow, il a tellement raison, si ces singes roux venaient à tous mourir, je serais totalement paumé, même si, là, je ne m’en rends pas compte et ça me semble absurde. Je n’ai pas tout compris, et je déteste juger du style des écrivains, mais j’ai trouvé ça chouette, d’autant plus que Chevillard parvient à être drôle (quoique parfois flippant) et érudit, ce qui n’est pas donné à tout le monde.

Son blog est du même accabit. De petits billets pleins d’esprit –même si je reste un peu perplexe devant certains- et pas pédants, écrits avec une régularité irréprochable (un par jour) et dont il a fait un livre, L’Autofictif. Duh, je m’étais promis de ne plus me frotter à la critique littéraire, mais ça doit être un fantasme persistant.

Quelques liens du passé, part II

Un billet tous les cinq mois, c’est une bonne vitesse de croisière –et ça aide à fidéliser des centaines de milliers de lecteurs, surtout lorsqu’on les abreuve de liens défraîchis. Dans un monde saturé d’informations, j’ai courageusement fait le choix de la tempérance et de la modération.

  • Avant que votre attention ne s’émousse, découvrez AkwardFamilyPhotos, glorieux site archivant des clichés flippants/ridicules/hilarants, souvent tout à la fois, d’improbables familles américaines. Quelque chose me dit que tout le monde connaît AFP, et que j’ai encore vingt buzz de retard.
  • Appel à de généreux donateurs, éventuellement séduits par l’allure über-minimaliste de mon blog et ma plume acérée : cet ouvrage me serait d’une aide précieuse dans l’achèvement de mon mémoire. Ca, c’est fait.
  • Regardez-vous The Office (version américaine) ? Les puristes me renverront à la série britannique originelle, mais je maintiens que la mouture US est très chouette. Parmi mes personnages préférés, Kelly Kapoor, la commerciale indienne, qui n’est jamais à court de références pop-culturelles. This day is bananas ! B-A-N-A-N-A-S ! Je ne m’étends pas sur Michael Scott, pilier de la série, mais je ne crois pas trop m’avancer en affirmant que son arrivée en décapotable sur Just Dance figure d’ores et déjà au panthéon des meilleures séquences d’ouverture d’épisodes. Enfin, le couple (je viens de vous gâcher 4 saisons sur 5) Jim/Pam est absolument adorable. J’aime le côté ‘Chace Crawford du pauvre’ de Jim, qui est, en plus, le roi incontesté des mimiques chelous et expressions faciales bizarres.
  • Autre série : Melrose Place 2.0, dont les audiences très décevantes ont poussé les dirigeants de la CW à supplier Heather « Amanda » Locklear de rallier le casting (à chier). Objectivement, le show n’est pas si mauvais, mais je ne vois pas comment il pourrait se distinguer face aux légions de séries que propose chaque network américain, d’autant plus que les acteurs n’ont pas l’air de comprendre la responsabilité historique qui leur incombe : quasiment aucun ne regardait la série originale, sacrilège !
  • It’s Britney, bitch : cette vidéo compile toutes les bourdes commises par B. pendant sa tournée mondiale 2009, qui a, entre parenthèses, généré plus de 150 millions de dollars de recettes. Le moment où l’un de ses danseurs lui envoie un cerceau dans la tête est fabuleux. Oh no ! They didn’t ! a également dressé une typologie du public de Britney. C’est caricatural à souhait, évidemment, je ne me reconnais dans aucune de ces catégories, vous pensez bien. Plus maintenant, du moins. Et ma devotion n’a jamais été ‘frightening’, sauf votre respect. Peu importe, cette liste est stupide.
  • Malgré tous ses efforts, les médias ne se sont jamais trop intéressés à Christina Aguilera. Elle aura essayé le lolita-style (1999) mais n’a jamais réussi à reproduire le savant mélange d’innocence et de perversité de Britney ‘Mickey Mouse Club’ Spears. Sa période X-tina aura surtout prêté à rire, et tout le monde a bâillé quand elle s’est ramenée en énième avatar de Marylin/Madonna/Gwen. En 2009, Christina, qui prend encore dix plombes pour sortir un album sans doute prétentieux et faussement conceptuel, a estimé qu’il ne coûtait rien d’imiter Céline. La preuve ici, avec une Christina submergée par l’émotion, digne des plus grands élans Dion-esques sur René et les kayaks en Nouvelle-Orléans.
  • Le nouvel album de Mariah Carey passant complètement inaperçu de par le monde, je risque de vous apprendre que Mimi a repris la chanson dégoulinante des Foreigners, I want to know what love is. Face à l’accueil relativement tiède réservé au titre, ses fans, plus inspirés encore que le service de comm de la Société Générale au moment de l’affaire Kerviel, ont mis sur pied des argumentaires implacables. On a pu ainsi lire, sur les forums de PopJustice, et sans second degré : “I actually think it could become an anthem, with the recession and everything. Many people are despondent at present and this song could be enough to lift them back up again.” Il lui fut répondu, avec beaucoup d’humour: “I can just see it- I’ve lost my job and company car, now the mortgage company is forclosing, but never mind as Mariah Carey has covered a 1980′s transatlantic #1.” Ceci dit, j’ai moi-même fait preuve d’une épouvantable mauvaise foi au lendemain du désastre VMAs 2007, en affirmant que la présence scénique exceptionnelle (sic) de Britney compensait largement une prestation ‘mediocre’ (re-sic). Misère, je suis frighteningly devoted.
  • J’ai déjà parlé de mon affection toute condescendante pour Heidi Montag. Au mois d’août, elle a eu l’honneur ultime d’interpréter Body Language lors du concours de Miss Univers. Les organisateurs croyaient à FOND à ses compétences de popstar, puisque la chanson a été réduite de moitié et la prestation entrecoupée de plans sur les candidates : sympa. Il n’empêche, quel plaisir de voir cette pauvre idiote s’élancer sur scène, dans un style très Britney circa-VMA 2000, extensions folles et interminables incluses. Cependant, ça ne s’est pas très bien passé. La chorégraphie désynchronisée ? La chanson faiblarde (il faut légiférer urgemment pour interdire à l’avenir tout sample de Yazoo) ? En tout cas, Heidi débordait d’énergie après l’émission, et a fait la preuve de son sex-appeal en se frottant élégamment à son crétin de copain, sous l’œil perplexe de la journaliste de MTV. Et écoutez-la donc chanter a capella, on dirait un ange.
  • Moi, ce que j’aime bien sur YouTube, ce sont les détournements gays de chansons. Deux chefs d’œuvre : Million Dollar Bill (team Whitney, même si elle est tarée) et Radar (dont le titre appelait de ses vœux une parodie en mode Gaydar).
  • En parlant de Whitney : c’est fantastique qu’elle soit de retour, on la voit partout, et on peut se moquer d’elle en permanence ! Ce site a compilé tous ses rires chelous et les phrases-chocs de son entretien interminable avec Oprah, en septembre dernier. Je me suis passé « Eyes ! Just eyes ! Evil eyes ! » environ 746789 fois consécutives. Sachant que la pauvre Whitney a perdu sa voix, réduite à un croassement essoufflé, je vous recommande les parodies de Debra Wilson pour Mad TV. Non seulement elle est hilarante, mais elle sait carrément tenir la note.
  • Pierre Billon, ça vous parle ? Je ne connaissais pas, moi. Bamba Triste est un tube incroyable, aux paroles insensées (« J’me sens comme une Marseillaise jouée en mineur par un flûtiste autodidacte sans tact ») et au clip féérique en mode mulet/jogging/claquements de mains pour souligner le beat/piscine chauffée/plongeon retourné.
  • Malheur, ce fou rire. Voici l’hommage à Michael Jackson que Affida ‘Lesly du LoftTurner –rebaptisée depuis qu’elle date le fils de Tina Turner !- a jugé utile de filmer, sous la pression de ses fans (dit-elle). Cette nana est totalement branlée. Exemple : « C’est bon là, les cheveux ? Y’a rien qui rebique ? ». Crétine, TOUT rebique ! C’est le principe de la coupe Scary Spice.
  • Très chouchou : ces petites saynètes animées sur le thème gros chat facétieux/jeune maître un peu dépassé.
  • Il y a environ deux mille ans (août 09), Vogue Japon a proposé à ses lectrices une analyse du style des plus grandes figures du journalisme de mode. Fierté, gloire, renforcement d’identité nationale : Carine Roitfeld et Emmanuelle Alt ont chacune droit à leur double page. Si je vénère la première, la seconde m’agace un peu. J’ai appris récemment qu’elle travaillait, en plus de son job chez Vogue, comme consultante chez Balmain. Je me demande si elle a été embauchée après le retour en grâce de la maison, il y a quelques saisons, ou si elle a justement profité de sa double position pour rendre Vogue plus Balmain-friendly. Non, en vrai, ce qui m’énerve, c’est sa petite fille (4/5 ans, je pense), que l’on voit patauger dans les flaques des Tuileries en petit trench Burberry et robe Marc Jacobs. #cutenessoverdose, comme on dirait sur Twitter.
  • Si, comme moi, vous avez des amis très méfiants à l’égard de la mode et des gens qui y travaillent, montrez-leur ce numéro de La Blonde et moi consacré à Carine R. (je me renouvelle peu). Elle y est insupportable de normalité et d’affabilité. Je crois que c’est dans ce reportage qu’elle compare les bagues post-kitsch de Victoire de Castellane –qui tique un peu, à ce moment-là- à celles « à un euro que l’on trouve dans les tirettes. » LOL.
  • Peut-être y a-t-il parmi vous des lecteurs de ce fashion blogger, Bryanboy. Il est extrêmement pénible, à vouloir transcender toutes les facettes du gay archétypique (il est ultra looké, il a couché avec tous les stewarts du monde, blablabla), mais il a parfois de bonnes idées. BIM ! Ce lien vous permettra de télécharger les meilleures répliques de The September Issue et d’Annawintouriser votre portable. Je sais, too gay to function.
  • Détournement sympa du titre du bouquin de Sarah Palin (Going Rogue), non sans ironie puisque Sarah s’était déjà plaint de la superficialité des questions que lui posait une journaliste de Vogue. Quelle blaireaute !
  • J’ai eu vent de ce site inspiré de Twitter, tout en en prenant le contrepied. Noveller consiste en effet à écrire BEAUCOUP, aux antipodes justement des 140 caractères de Twitter. Cet article parle d’un million de posts, personnellement malgré mes tentatives répétées, je n’ai pas réussi à m’inscrire et ai donc du mal à juger de l’effervescence qui règne sur cette plate-forme.
  • Quelques vidéos que je ne veux voir tomber dans l’oubli à aucun prix : un enfant terrorisé par sa mère alors que le pauvre danse innocemment sur du Britney, Paris H. tombant comme une merde de cheval et déclenchant un branle-bas médiatique qu’elle aurait bien du mal à reproduire aujourd’hui, Faith Hill qui devient toute ghetto-vénère quand elle apprend qu’elle a pas eu d’award, un remix bollywoodien de Thriller et, last but not least, le grand retour à la chanson d’Anne-Laure Sibon (Sibon la vie !) avec Nassim Jade, qui m’a laissé sans voix pendant bien vingt minutes après visionnage du clip.

Moon River & Me

Je ne prétends pas à l’originalité en disant que, de toutes les scènes d’ouverture que j’ai vues, celle de Breakfast at Tiffany’s est ma préférée. La musique, la robe, la coiffure, le croissant, le café (qu’elle ouvre sans quitter des yeux la vitrine qui la fascine tant), tout est parfait. Le reste du film n’est pas moins réjouissant et abonde en chouettes répliques, que vous aurez tout à loisir d’apprendre et de mémoriser en vue de vos prochains dîners mondains grâce à ce site. Le script complet s’y trouve. J’ai découvert Audrey Hepburn par Gossip Girl (les bouquins, sortis en France en 2004, je crois) : Blair en est une fervente admiratrice, et tente de vivre sa vie de manière aussi romanesque, ce qui la rend assez touchante. Je devrais carrément écrire un billet sur GG : si la série est fantastique, le ton des livres était très différent et, à défaut d’être littérairement brillant, plutôt caractéristique.

 


 

“ If I could find a real-life place that made me feel like Tiffany’s, then… then I’d buy some furniture and give the cat a name”

C’est moi, c’est moi Lara!

L’envie m’a pris de revoir le petit film réalisé par Lagerfeld pour Chanel, en avril dernier, et mettant en scène Lara Stone. Je n’entends, hélas, rien au cinéma mais je ne peux m’empêcher de penser un peu à une héroïne de Demy en voyant Lara minauder et envoyer valdinguer amant et vêtements hors de prix. Bien qu’elle en rajoute un peu, elle a l’espièglerie affectée et boudeuse d’une Lola. Quant à la musique, elle m’évoque très fortement le thème du Mépris .

Quelques liens du passé

Ce billet marque mon timide retour au blog. J’ai été littéralement happé par les 140 caractères de Twitter, au point d’en délaisser toute forme d’expression plus développée. D’ailleurs, ce que je me prépare à rédiger ressemble clairement à une accumulation de gros tweets. Je m’étais promis, en février dernier, d’essayer d’aborder des sujets un tant soit peu consistants, mais ne l’étant pas moi-même, je crois que je m’autoriserai, à l’occasion, de gloser sur Britney et consorts. Bon, tous ces liens datent de 2008, me semble-t-il –voire de début 2008, mea maxima culpa ! Mais qu’on me pardonne ! Le temps de laisser passer un buzz –pour ne pas passer pour un mouton- et de déterminer si l’information mérite encore d’être relayée même lorsqu’elle est périmée, on se retrouve très vite en juillet 2009.

  • Ce groupe m’a fait bondir lorsque je l’ai découvert, l’année dernière. Depuis, je ne suis plus trop sûr. Je traverse une phase de Britney-scepticisme qui remet tout en question, je ne vous cache pas que je ne suis pas très serein. Je suppose que lorsqu’elle sera de nouveau blonde et que je verrai le Circus Tour en qualité DVD, suffisamment bien monté pour cacher les défaillances de la star du show, la flamme se ravivera d’elle-même.
  • Britney-related : cet article (vieux comme le monde) sur la façon dont les parfums des célébrités sont promus.
  • J’ai toujours débordé d’admiration pour certains des membres des forums de PopJustice, que je trouve spirituels et cyniques sans être pédants. L’anglais y est sûrement pour beaucoup. Bref, ce sujet devrait aider ceux qui peinent à positionner le groupe qu’ils aimeraient créer avec leurs amis. Personnellement, le mien s’appellerait The XoXo’s (parce que MOI j’ai découvert Gossip Girl en 2005, même que Blair s’appelait Olivia en VF) ou The Monades (pour l’infâme réminiscence khâgneuse, mais ça fait peut-être un peu trop Julien Doré ?).
  • AH ! J’étais bien heureux ce soir-là. Karl a même l’air sincère ! En revanche, Britney a l’air un peu flippé.
  • Mon idole, Kat DeLuna, en plein massacre de l’hymne américain. Un moment LOL, d’autant plus que très récemment, Jessica Simpson l’a interprété à son tour, avec le même enthousiasme vocal. Elle portait d’ailleurs ce jour-là une robe rayée horizontalement rouge et bleu marine, ce qui n’est pas très flatteur ni très malin lorsque même le Président s’est inquiété de votre prise de poids subite quelques mois plus tôt.
  • Géraldine Dormoy dresse le portrait de ce dandy/journaliste anglais, Tyler Brûlé. J’aimerais bien que l’on écrive ce genre de choses à mon sujet dans, allez, cinq ans. Avec ce blog (trois billets en six mois, fiou !) et mon Twitter devenu incontournable (pensez donc, j’ai, genre, 45 followers), je tiens le bon bout.
  • Je me ravise et ne poste pas l’entretien de Télérama avec Lagerfeld et Luchini. Si le premier me fascine (comme tout le monde) et me semble très attachant (« Je suis superficiel avec une très grande superficie »), le second m’agace souverainement.
  • Alors typiquement le genre de reportages YouTube que je range religieusement parmi mes favoris, y voyant une façon ludique et assez cool de s’instruire, mais pfff, voilà quoi. Si quelqu’un s’intéresse à l’histoire de la techno, c’est par ici. Et voici un docu, pour le coup très chouette, sur l’évolution du style britannique.
  • Y a-t-il des amateurs de Gombrowicz ? Auquel cas, cet article sur Cosmos est très éclairant. Pour être tout à fait honnête, je ne me serais jamais penché sur cet auteur si, quelques mois avant de partir en Pologne, je n’avais décidé de m’intéresser à la littérature locale. Preuve s’il en faut de mon assiduité, il s’agit en fait du premier et du seul écrivain polonais que j’ai lu. Quoi qu’il en soit, c’est un très bon roman.
  • Un article du NY Mag, déniché pendant ma période d’adoration pour les Fug Girls. Il date certes de quelques mois –je n’ai jamais été doué pour fournir une info toute fraîche- mais les reproches qu’il adresse à la saison 3 d’Ugly Betty me semblent plus que pertinents, à quelques semaines de la reprise.
  • Je regarde très rarement le What The Buck ? Show, tant son animateur est épuisant, mais sa ‘chronique‘ sur Britney est assez bien vue (et rigolote). Attention, c’est supra-bitchy-gay.
  • Carine interviewée par le NY Mag, je tombe dessus par hasard, dans un coin poussiéreux d’un de mes vieux dossiers ! La fin me met les larmes aux yeux, lorsqu’elle révèle son addiction aux somnifères, et je prie pour qu’elle ne nous fasse pas un MJ 2.0.
  • Hop, hop, hop, je vous recommande à présent l’interview de la fille de la Grande Carine, Julia, jolie comme un cœur et trop fraîche pour être haïe.
  • L’avantage de ne pas avoir trouvé de stage cet été, c’est que j’ai tout le temps de mettre au point mon Hoedown Throwdown.
  • Des designers créent des meubles faisant référence à leur auteur préféré : coup fumeux ou hommage touchant ? A lire sur The Independent.
  • OMG you guys ! If you ever see a parody of The Hills, that one is, like, you know, THE ONE you have to watch. It is, like, totally kinda amazing. Honestly.
  • Les blagues sur le thème ‘J’imite la façon de     parler des nanas de The Hills’ ont un peu vieilli     non? Est-ce que je suis largué ? Je me sens ringard. Bref, regardez surtout la dispute entre LC et Audrina, on s’y croirait.
  • A MOINS que je ne préfère cette parodie.
  • Le mois de mai 2009 restera à jamais associé à Olivia Palermo, dont je faisais un peu plus la connaissance à chaque épisode insipide de The City, le spin-off, justement, de The Hills, avec Whitney Port en tête d’affiche. Le parallèle avec Blair est, en effet, facile à établir, surtout si l’on a en mémoire la joute au sommet entre Olivia et Tinsley ‘Serena’ Mortimer.
  • J’en suis un peu revenu, mais je reste assez friand du style de Chuck Bass, dont on retrouve un digest sur cette page Tumblr, à commencer par ce trench orange –Gossip Girl a toujours eu bon goût en matière de manteaux, je pense notamment à celui, Chanel-isant, fait de fils argentés et noirs, de Serena dans le pilote.
  • Le 4 juin dernier, à l’occasion du vingtième anniversaire des premières élections libres en Pologne, le gouvernement a organisé un concert géant dans l’enceinte des anciens chantiers navals de Gdansk, en présence de Lech Walesa. Figurez-vous qu’après avoir enduré dix groupes locaux post-rebelles, j’ai eu le bonheur de voir entrer sur scène Kylie ! OUI ! Elle a été parfaite du début à la fin, ultra professionnelle et d’une grâce sans commune mesure avec celle des autres popstars actuelles. Bien sûr, Kylie est un peu lisse, et ceux qui voient là une allusion à ses injections massives de Botox surestiment ma mesquinerie. Elle n’est pas Madonna, elle n’est même pas Britney, mais Kylie, c’est du lourd -75,000 personnes pleuraient de joie lorsqu’ont retenti les premières mesures d’I Should Be So Lucky, dont vous pourrez voir ici une hilarante prestation de 1989. La choré est pleine d’élégance, attention, et les enchaînements kick du pied/reprise d’appui/fléchissement des cuisses valent quinze moonwalks.

    Du Luxe

    « Peut-être en est il du luxe comme de la poésie, dans la mesure où l’activité poétique se voue à concilier ou du moins à rapprocher la limite et l’illimité, le clair et l’obscur, le souffle et la forme (…) Il se peut que la beauté naisse quand la limite et l’illimité deviennent visibles en même temps, c’est-à-dire qu’on voit des formes tout en devinant qu’elles ne disent pas tout, qu’elles ne sont pas réduites à elles-mêmes, qu’elles laissent à l’insaisissable sa part »

    Philippe Jaccottet, La semaison – Carnets 1954-1979

    « Tout homme pour vivre a besoin de fantômes esthétiques. Je les ai poursuivis, cherchés, traqués. Je suis passé par bien des angoisses, bien des enfers. J’ai connu la peur et la terrible solitude.»

    Yves Saint-Laurent, discours d’adieu à la haute-couture, 2002